Flamanville (Manche)

Flamanville
Flamanville (Manche)
Le sémaphore.
Blason de Flamanville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Patrick Fauchon
2020-2026
Code postal 50340
Code commune 50184
Démographie
Population
municipale
1 766 hab. (2019 en augmentation de 2,26 % par rapport à 2013)
Densité 245 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 53″ nord, 1° 51′ 55″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 90 m
Superficie 7,22 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Flamanville
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Flamanville
Liens
Site web www.flamanville.fr.

Flamanville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 766 habitants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Flamanville est située au sud de la Hague, sur la côte ouest du Cotentin.

Vaches normandes à Flamanville.

Localisation[modifier | modifier le code]

Flamanville s'étale sur une route de plus de 3 km. On distingue trois grandes parties : l'ancien village, appelé Caubus, situé au sud du château, la cité de la mine (cité Sainte-Barbe) et le hameau Artu, et le centre bourg, où se trouvent la mairie et l'église, devenu aujourd'hui le cœur de la commune. Le hameau de Diélette, en bord de mer, comprend un port.

Géologie[modifier | modifier le code]

Flamanville est bâtie sur un pluton granitique d'âge hercynien, qui forme une avancée sur la mer. Il est à l'origine d'une auréole de métamorphisme caractéristique, ce qui en fait un cas d'école du métamorphisme de contact[2]. Le potentiel radon y est important[3].

Dans le Cotentin, on rencontre également le granite hercynien à la pointe de Barfleur.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 955 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cap de la Hague », sur la commune de La Hague, mise en service en 1936 et qui se trouve à 15 km[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,9 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Flamanville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Flamanville, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (30 %), terres arables (17,1 %), zones urbanisées (16,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,2 %), forêts (5,8 %), prairies (4,7 %), zones humides côtières (1,5 %), eaux maritimes (0,3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Flamenovilla (lire Flamenc-) vers l'an 1000, Flamencvilla entre 1022 et 1026, Flamanvilla en 1192[24].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -vile (la graphie moderne ville « latinise », alors que normalement -ille se prononce -iye [ij] comme dans fille) dans son sens ancien de « domaine rural ».

L'interprétation exacte du premier élément Flamenc- > Flaman- divise les auteurs :

  • soit le nom de personne Flamenc « le Flamand », surnom d'origine ethnique qui s'est perpétué dans le patronyme Flamand / Flamant, commun en Normandie[25].
  • soit l'ethnique Flamingen (moyen néerlandais Vlamingen) « les Flamands », au sens d'une famille de Flamands[26].

Flamanville (Seine-Maritime) est un homonyme étymologique.

Cependant, Marie-Thérèse Morlet n'inclut pas Flamanville dans son ouvrage consacré aux noms de personnes dans les noms de lieux[27]. Ernest Nègre a choisi, sans doute avec raison, de voir dans le premier élément de Flamanville non pas un anthroponyme, mais simplement un appellatif ethnique évoquant la présence d'une colonie de Flamands, d'où le sens proposé de « domaine rural des Flamands », « ferme des Flamands »[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles ont révélé une occupation humaine datée du Mésolithique, environ 7 000 ans, sur le site de « l'Onglais »[28].

Comme dans les communes de Maupertus ou de Réthoville, on a trouvé à Réthoville des coins en bronze, attestant d'une occupation ancienne[29].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Flamanville

Les armes de Flamanville se blasonnent ainsi : Coupé : au premier d'azur au lion léopardé couronné d'argent passant sur un filet en fasce du même soutenu d'une jumelle aussi d'argent, au second de gueules aux trois tours d'or ouvertes, ajourées et maçonnées de sable[30].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Flamanville était, du fait de l'implantation d'une mine de fer sous-marine, un bastion ouvrier dans un bocage conservateur. Au sortir de la guerre, la population porte même un communiste à la mairie.

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
v. 1860 ? M. Gilles[31]    
1919 1944 André Rostand URD Officier, propriétaire, président de la chambre d'agriculture, conseiller général
1945 1947 René Martin PCF  
1963 1983 Henri Varin DVD Ouvrier, ancien scaphandrier, conseiller général
1983 En cours Patrick Fauchon[32] PS Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2019, la commune comptait 1 766 habitants[Note 7], en augmentation de 2,26 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1281 0671 1121 2881 2041 2871 3381 4431 408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4871 4931 4611 3011 3301 4891 4131 4881 124
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0009961 1579198941 3041 1381 5181 645
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5411 3961 1941 6021 7811 6831 6861 6871 739
2017 2019 - - - - - - -
1 7591 766-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Camp du Castel.

Camp du Castel[modifier | modifier le code]

Camp protohistorique du Castel[37], au sommet des falaises.

Pierre au Rey[modifier | modifier le code]

La Pierre au Rey est signalée en 1833 par Le Fillastre et par Ragonde dans leur ouvrage Description des monuments druidiques du département de la Manche. Ce chaos naturel considéré, à tort, comme un dolmen fit l'objet à ce titre d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862[38]. Elle est déclassé en 2012.

Château[modifier | modifier le code]

Le château Logo monument historique Inscrit MH (1930).

Le château construit entre 1654 et 1658[39],[40] est bâti sur les vestiges d'un ancien manoir seigneurial du XIe siècle. Le parc du château de Flamanville contient le jardin des dahlias, constitué de :

  • la collection de la commune, qui regroupe 100 variétés de dahlias, dont certains proviennent du parc de la Tête d'Or de Lyon ;
  • la collection du Jardin conservatoire, qui regroupe des dahlias issus des jardins de différents membres de la Société française du dahlia. Ce jardin compte, en 2006, 438 variétés différentes de dahlias, d'origine française, belge, allemande, néerlandaise, américaine… qu'il a pour objectif de sauver de la disparition et de conserver en bon état.

Centrale nucléaire de Flamanville[modifier | modifier le code]

Flamanville 1978, des explosifs détruisent la falaise et l'ancienne mine de fer sous la mer pour faire place à la centrale nucléaire.

La centrale nucléaire de Flamanville mise en service en 1985 par EDF dispose de :

  • deux réacteurs à eau ordinaire sous pression (REP) 1 300 MWe qui produisent 17 milliard de kw/h ;
  • un troisième réacteur de 1 650 MWe en construction, qui était prévu pour être le premier réacteur pressurisé européen (EPR) français en 2012. Mais sa mise en service a été successivement reportée ; elle est maintenant planifiée pour 2023[41].

Mines de fer[modifier | modifier le code]

La roche de Flamanville étant riche en fer, une mine sous-marine a fourni du minerai jusqu'en 1962. Paul Vialar a écrit un roman sur cette mine : La Maison sous la mer. Le film La Maison sous la mer, d'Henri Calef a été tourné dans la commune en 1946. La mine a fermé en [42].

Trou Baligan[modifier | modifier le code]

Flamanville, l'entrée du trou Baligan en 1976, disparue en 1978 pour la centrale nucléaire.

Le trou Baligan est une faille située au pied du cap de Flamanville, à l'emplacement actuel de la centrale nucléaire. La faille s'enfonçait sur près de deux cents mètres au cœur de la falaise. La mer, en s'y engouffrant, émettait des bruits terrifiants, nourrissant la légende d'un dragon qui terrorisait la population, il y a plus de 1 500 ans. Un jour de l'année 448, saint Germain à la rouelle débarqua d'Irlande et vainquit la bête, symbole du paganisme, convertissant ainsi la population au christianisme. Le monstre resta pétrifié en un bloc de granit, veiné par la rouille du minerai de fer dont la couleur rappelait le sang des innocents sacrifiés.

Église[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain, du XIIIe siècle, est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Saint-Germain (en hommage à Germain à la rouelle qui y aurait débarqué) du doyenné de Cherbourg-Hague[43]. Jean-René Basan (1654-1715), marquis de Flamanville et lieutenant général des armées du roi est enterré dans le chœur de l'église[44]. À l'intérieur, une belle châsse contient les reliques de sainte Réparate, qui furent découvertes dans les catacombes de Rome, en 1838, et données par le pape Grégoire XVI à la marquise de Sesmaisons qui les a ramenées d'Italie[45]. Dans le mur sud de la nef, pierre tombale d'Agnès Bonnemain, décédée un , avec l'épitaphe gravée, femme de « Jacques de la Chapelle, sieur du dit lieu, bourgeois de Cherbourg, secrétaire de Monseigneur le Marquis de Flamanville », qui portait pour armes, d'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux molettes d'éperon de même et d'un croissant d'argent en pointe. la famille de La Chapelle fut reconnue noble en 1523, 1576 [sic], 1566[46].

Sémaphore[modifier | modifier le code]

Construit en 1867, l'ancien sémaphore de la Marine nationale a été transformé en restaurant en 1988.

Port de Diélette[modifier | modifier le code]

La commune de Flamanville comprend un port : le port de Diélette, du nom de l'ancien village de pêcheurs au nord du territoire communal. Le port est également en partie sur la commune voisine de Tréauville. Du XVIIe au XXe siècle, le port était spécialisé dans le fret du granit. Devenu port de plaisance, il est ouvert sur les îles anglo-normandes[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Germain à la rouelle (Ve siècle), saint sauroctone qui a vaincu la Bête du Trou Baligan.
  • Hervé de Flamanville (XVIIe siècle), baron puis marquis de Flamanville, grand-bailli du Cotentin, il fit construire l'actuel château.
  • Jean-Hervé Bazan de Flamanville (château de Flamanville, 15 février 1666 - Perpignan, 5 janvier 1721), fils du marquis Hervé de Flamanville. Il entra dans les ordres à Cherbourg, devint vicaire général à Chartres et fut nommé évêque de Perpignan par Louis XIV en 1695, où il mourut en odeur de sainteté[48].
  • Henry Moret (1856-1913), Cherbourgeois, peintre français, on lui doit des paysages de Diélette.
  • Alphonse Osbert (1857-1939), peintre symboliste français, on lui doit aussi des paysages de Diélette.
  • Lucien Goubert (1887 à Flamanville - 1964), artiste peintre, qui naquit au chemin de la Cad'huse, dans le hameau de Caubus. Il a peint de nombreux paysages mais reste essentiellement connu dans le département. Il a donné son nom au collège de Flamanville.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes : répertoire géographique des communes[49].
  • Coordonnées, superficie : IGN[50].
  1. Population municipale 2019.
  2. Le granite de Flamanville et son auréole de métamorphisme, sur Lithothèque de Normandie (université de Caen-Normandie).
  3. « Potentiel radon » [jpg], sur Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Flamanville et La Hague », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425).
  25. ibidem.
  26. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Tome 2, Formations non-romanes, Droz, 1991 , p. 736, N° 12412 (lire en ligne) [1].
  27. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l'ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
  28. André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-9145-4196-1), p. 7.
  29. Jeannine Bavay et Edmond Thin, « Réthoville », Vikland, la revue du Cotentin, no 6,‎ juillet-août-septembre 2013, p. 38 (ISSN 0224-7992).
  30. « GASO, la banque du blason - Flamanville Manche » (consulté le ).
  31. Annuaire du département de la Manche, 33e année 1861, p 101.
  32. Réélection 2020 : « Municipales à Flamanville. Un septième mandat de maire pour Patrick Fauchon », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. « Notice n°PA00110399 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Dolmen dit La Pierre au Rey ou le Trépied », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Jean Barbaroux, 120 Châteaux et Manoirs en Cotentin, Éditions Heimdal, Bayeux, 1982, 112 p, (ISBN 978-2902171576), p. 5.
  40. « Château de Flamanville », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Nucléaire : après les essais à chaud, l’EPR de Flamanville entre dans une nouvelle phase La presse de la manche, consulté le 16 août 2020.
  42. « Notice 309 sur "l'association Histoire et Patrimoine des Mines et Carrières de Flamanville-Diélette ", Mission ethnologie, DAPA / MCC » (consulté le ).
  43. Site du doyenné.
  44. « Secrets de châteaux et manoirs - Cotentin - Saint-Lô - Coutances », La Presse de la Manche, no Hors-série,‎ , p. 43 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
  45. Collectif, Blasons armoriés du Clos du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 214 p. (ISBN 2-85480-543-7), p. 46.
  46. Blasons du Clos du Cotentin, 1996, p. 44.
  47. René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 202.
  48. Vérusmor, « Le domaine seigneurial et le château de Flamanville », Annuaire du département de la Manche, Saint-Lô, Elie fils, 1863.
  49. Site de l'IGN.
  50. « Flamanville sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hugues Plaideux, « Une amitié méconnue : Jean-Jacques Rousseau et le marquis de Flamanville », dans Revue de la Manche, t. 39, fasc. 155, juillet 1997
  • Paul Vialar, La Maison sous la mer, roman, éd. Denoël, 1941
    La maison sous la mer, c'est le Trou Baligan, grotte naturelle sous la falaise de Flamanville-Dielette. Le site du roman est Flamanville, sa falaise et la mine sous la mer avant que le tout soit détruit pour faire place à la centrale nucléaire.

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